Galerie

La galerie L’Arbre du Monde présente une sélection d’objets rituels, de créations de métiers d’art et d’œuvres contemporaines.

L’Arbre du Monde a souhaité montrer ses racines dans une galerie à Arles, d’août 2017 à juillet 2018 :

La première exposition, Le Cabinet des Merveilles, d’août 2017 à mars 2018 s’est attachée à ré-ouvrir cet esprit des curieux en rassemblant des créations à la fois insolites, fascinantes, merveilleuses ou extra-ordinaires pour en partager la passion pour un public privilégié.
Chacun des créateurs invités s’est approprié les termes de la beauté pour les transcender et les ouvrir vers d’autres mondes : Emmanuelle Dupont, Denis Falgoux, Anne Marie Jugnet et Alain Clairet, Isabelle Lartault, Françoise Micoud , Patrick Sirot, Maïté Tanguy, Michel Verjux.
S’ils viennent d’univers différents, de l’art contemporain, de la mode, du texte, tous ont fait le constat que d’autres formes sont possibles. S’ils sont profondément ancrés dans les origines, ils vont au-delà de l’esprit du temps.
Cette première exposition temporaire de la galerie de L’Arbre du Monde, a cherché à montrer les chemins de son aventure future dans sa volonté de tisser des liens entre les artistes, les créateurs, le public, les collectionneurs, les curieux d’où qu’ils viennent, où qu’ils aillent, pourvu qu’ils s’attachent à la beauté du monde.

La deuxième exposition, L’Appel de la Forêt, d’avril à juin 2018, a résonné comme un écho aux rêves d’artistes : qu’ils soient analysés de façon quasi scientifique dans une archéologie de l’irréel pour créer de nouveaux rites de la beauté avec Magali Daniaux et Cédric Pigot, qu’ils soient redessinés, partant des profondeurs de l’âme poétique pour se coucher sur du papier ou pour gratter le temps arrêté de la photographie avec Delphine Gigoux-Martin, ou qu’ils se transforment du texte à la danse, de la danse au parfum, du parfum à l’image avec Les Éditions Entre Chien et Loup.
L’Appel de la Forêt, convoque les sens, les images, les sons, les odeurs, dans l’espace d’exposition de la place Honoré Clair, lequel devient un espace d’expérimentation. Mais il peut aussi attirer le visiteur devenant spectateur, le temps d’une soirée au Collatéral, dans un espace performatif où la forme devient danse avec Humeurs & petites notes flottantes, par Daniel Pop avec Les Éditions Entre Chien et Loup, où la forme devient texte et sons avec The Diluted Hours, by XX019 und Motto, Magali Daniaux et Cédric Pigot.
Ces créations se sont alors mises à résonner avec les objets de transferts des sociétés rituelles, passeports de passages d’entre les mondes… au cœur de la forêt profonde.

La troisième exposition, Errances, en juin-juillet 2018, a invité à des voyages particuliers, poétiques, rituels, sensoriels.
À Naples avec Jean-Luc Dubin, où les femmes prennent soin et en charge «Le Anime Pezzendele», ces âmes errantes du Purgatoire qui furent victimes des grandes épidémies, des irruptions volcaniques, de la répression des grandes révoltes populaires. Ces femmes les rafraîchissent, leur parlent, leur portent des offrandes, à la fois pour les soulager mais aussi, leur demander, si elles le peuvent, d’aider les vivants.
Michel Monteaux, dans les hauteurs du Ladakh en Inde, explore les grands espaces où chaque détail invite à un ailleurs. Ses photographies deviennent comme ces pierres support des rêves et des méditations pour les lettrés asiatiques. Ses portraits invitent à un passé universel et sans nostalgie, celui où le temps avait un cycle.
Poursuivant leurs explorations sensorielles, entamée avec Humeurs & Petites notes flottantes, Les Éditions Entre Chien et Loup ont présenté la collection Dérives qui : « Témoigne de ces errances maritimes, entre Atlantique Nord, Méditerranée et Golfe Persique. Trois mers, trois univers, trois rêves d’ailleurs. Trois parfums ».

Depuis août 2018, les œuvres sont visibles sur rendez-vous et dans le cadre d’expositions événementielles.

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